Assurances

Assurances2016-10-18T20:18:16+01:00

Assurances

Dans un monde toujours plus concurrentiel, l’important est de comparer. Mais de comparer des contrats … comparables. C’est le rôle du courtier. Comparer les garanties, et comparer les prix.

Dans un monde toujours plus digitalisé, vous pouvez faire ces comparaisons en quelques clics. Tous les courtiers ne le font pas. Heureusement nous ne sommes pas « tous les courtiers » !

Les assurances ne servent à rien. Nous vous le souhaitons en tout cas.

Donc nous vous aidons à payer les plus faibles primes possibles. Mais quand elles servent, il faut qu’elles soient efficaces. Nous vous aidons donc à faire le meilleur choix. C’est notre rôle de courtier moderne, rapide et efficace.

Vous avez besoin d’une démonstration pour nous croire ?

Nous vous donnons rendez-vous sur le site internet assureurs-voleurs.be

Nos articles d’information sur les assurances

Quand dois-je arrêter mon omnium ?

Votre voiture a déjà 4 ans, vous n’avez jamais eu besoin de l’omnium, et vous vous dites qu’il serait peut-être temps d’arrêter afin d’économiser de précieux deniers…

« C’est toujours quand on l’arrête qu’on fait un accident ! », vous a dit votre courtier.

Alors, est-il temps de passer à la petite omnium ou pas ?

Lorsque les clients nous posent cette question, notre premier réflexe est le de leur poser cette question primordiale : « Payez-vous encore un crédit pour rembourser l’achat de cette voiture ? ». Si la réponse est affirmative, oubliez tout de suite vos envies d’économies ! Car en cas de sinistre total (véhicule déclassé) en tort, ou sans tiers responsable identifié ou assuré, vous vous retrouverez dans une situation peu enviable : sans voiture, avec un crédit que vous devrez continuer à rembourser, et avec l’obligation de racheter rapidement un nouveau véhicule !

Avant de prendre votre décision, il faut donc penser impérativement à ce paramètre, mais pas que ! Savez-vous combien vous retoucheriez en cas de sinistre total ? Cela dépend de la formule d’omnium que vous avez choisie parmi les nombreuses options que votre compagnie propose : deux ans sans dégressivité, un an, six mois, valeur fonctionnelle, … Et bien évidemment du montant de la franchise.

En tant que courtier, pour un véhicule neuf, nous conseillons toujours de prendre non pas la formule la plus coûteuse, mais celle présentant le moins de risque pour nos clients (et c’est évidemment la plus coûteuse) : celle qui vous assurera une perte de valeur minimale et une franchise la plus basse possible.

Demandez donc à votre courtier combien vous toucheriez si vous veniez à subir un sinistre important, vous seriez parfois surpris, négativement ou positivement ! Ce paramètre pourrait également influencer votre décision.

Vous l’aurez compris il n’y a pas de règle immuable mais tout de même des questions importantes à se poser : ma voiture est-elle payée et, si oui, combien vaut-elle encore aux yeux de mon assurance ?

Si vous avez fait un crédit et qu’il est terminé, et que la valeur en cas de sinistre est dérisoire, il est probablement temps d’arrêter les frais… Ou de changer de voiture ! 😊

Enfin, il est utile de rappeler ce qui reste couvert dans le cas d’un passage de l’omnium complète à la petite omnium : l’incendie ou l’explosion du véhicule (très rare), les dégâts de la nature (assez rare), le vol (rare), le heurt avec des animaux (pas si rare) et le bris de vitre (plutôt fréquent). Rien que pour cette dernière garantie, il est préférable de garder une petite omnium (ou omnium partielle) ; il n’y a qu’à voir les prix moyens des pare-brise pour s’en convaincre

Rappelons enfin que certaines compagnies, comme Generali, proposent la garantie bris de vitre seule, sans nul besoin de souscrire une omnium, complète ou partielle, et ce pour une centaine d’euros par an.

Vos assurances à tout moment dans votre poche !

A l’heure de la digitalisation, c’est toujours un défi de pouvoir disposer de son dossier « assurances » où et quand on le veut. Les courtiers ont peur que leurs clients proposent leurs contrats à des conseillers plus … concurrentiels ! Par ailleurs, l’âge moyen du courtier monte, d’année en année. Ce qui ne favorise pas nécessairement la digitalisation.

Pourtant, une application en ligne directe avec votre courtier, et en temps réel avec les compagnies d’assurances, existe depuis pas mal de temps : « MyBroker » ! Et pour le coup, elle revêt une réelle utilité. Tous les contrats d’assurances, mais aussi de crédit, peuvent y être mentionnés. Tout peut y être regroupé. Assurance auto, incendie, familiale, assurance vol, protection juridique, épargne pension, placement, financement personnel pour un véhicule ou pour des travaux, achat d’une maison ou d’un immeuble de rapport. Parmi la multitude d’applications existant sur les stores, MyBroker est sans aucun doute une des plus utiles !

Vous pouvez y consulter vos données en temps que preneur d’assurance, ce que vous assurez, les détails de vos contrats. Vous pouvez envoyez des messages à votre courtier, et même lui déclarer un sinistre (ou voir la liste des sinistres que vous avez déclarés). Très pratique également, la possibilité de signer électroniquement tous vos documents !

Evidemment, l’application est personnalisée, et totalement sécurisée. Un outil incontournable pour gérer votre dossier financier.

Bien entendu, Patrimonis vous propose ce service gratuitement. Il suffit de le demander …

Découvrez MyBroker en vidéo avec Sophie !

Sinistre habitation : comment obtenir gratuitement et rapidement un devis correct ?

Votre bien (maison, immeuble, magasin,…) a subi un dégât des eaux, un incendie ou tout autre risque couvert par votre assurance bâtiment ? Prévenez votre courtier ou votre compagnie le plus rapidement possible ! Afin de pouvoir mandater un expert ; des photos et un devis vous seront automatiquement réclamés afin d’évaluer le montant des dégâts, sur lequel cet expert se basera lors de la fixation définitive de vos dommages…

Et là les ennuis peuvent commencer : si fournir des photos s’avère aujourd’hui un jeu d’enfant grâce aux smartphones et autres appareils numériques, trouver un entrepreneur qui accepte de se déplacer (gratuitement) pour un chantier plus ou moins important ; obtenir son devis dans les plus brefs délais afin de ne pas perdre trop de temps entre le moment où vous avez constaté le sinistre et la visite de l’expert, période pendant laquelle les dégâts pourraient s’aggraver ; et puis, idéalement, il faudrait obtenir deux, voire trois devis, car les tarifs peuvent (très) fortement varier d’un entrepreneur à l’autre et l’expert se basera plutôt dans la moyenne entre le tarif le plus élevé et le plus onéreux… Bref ! Vous n’êtes pas là pour souffrir, comme dirait l’autre.

Heureusement, une société spécialisée depuis plus de 20 ans dans la remise en état après sinistre existe et se montre très efficace : Damage Control. Un coup de fil au 0800 93 044 suffit pour obtenir un rendez-vous, 7 jours sur 7 et 24h sur 24. En moins d’une semaine vous pouvez recevoir gratuitement votre devis par courriel et le transférer à votre courtier. De plus, ce devis est généralement cohérent et sera donc, la plupart du temps, validé par l’expert. On évite donc les mauvaises surprises dues, par exemple, à un devis un peu gourmand dans lequel l’expert va trancher sec !

Ensuite, libre à vous de confier le travail à Damage Control ou à un autre prestataire, voire de le faire vous-même pour réduire encore un peu les coûts (et éponger la vilaine franchise de 255 euros dont on avait oublié l’existence) …

Ce conseil est totalement gratuit et désintéressé : nous n’avons aucun partenariat avec la société Damage Control, mais nous avons pu constater au fil des ans leur efficacité et la cohérence de leurs devis lors des expertises, où nous mettons un point d’honneur à être présent pour nous assurer que tout se passe bien pour nos assurés.

La saison préférée des voleurs !

L’automne est arrivé ! Une saison déprimante pour certains, réjouissante pour d’autres : le photographe se frotte les mains en voyant nos paysages se muer et se parer de couleurs chatoyantes, d’autres préparent leurs déguisements pour Halloween, leurs listes pour Saint-Nicolas ou le Père Noël, partent à la cueillette aux champignons… Mais l’automne (et l’hiver, par extension), synonyme de journées raccourcies, c’est aussi la saison préférée des… voleurs ! Et en vol, en tant qu’assureurs, on en connaît un rayon, pas vrai ?

Si vous vous êtes déjà fait cambrioler, vous savez que ce n’est pas drôle du tout : outre le traumatisme psychologique que cela entraîne, cela peut coûter cher, très cher ; ainsi, le coût moyen d’un vol en Belgique (objets volés, dégâts à l’habitation,…) s’élève à 4.416 euros. Il dépasse même 10.000 euros dans 7% des cas (enquête Test-Achats).

Si cette mésaventure ne vous est pas encore arrivée, vous êtes chanceux, mais ne pensez pas que ça n’arrive qu’aux autres : en 2016, on recense 56.215 vols dans les habitations, ce qui représente une moyenne, certes en baisse par rapport aux années précédentes, de 154 vols par jour (statistiques de la police féférale) ! Tout le monde est concerné, même si, évidemment, vous avez moins de chance de vous faire cambrioler si vous habitez au 36ème étage d’un building plutôt que dans une jolie maison à la campagne où le plus proche voisin est à 500 mètres…

Que faire pour se protéger des voleurs, dès lors ?

Protéger sa maison, d’abord

En installant un système d’alarme, évidemment, mais aussi d’autres systèmes qui embêtent ou retardent les voleurs (ceux-ci détestent s’attarder et passeront volontiers à la maison de votre voisin si l’affaire est trop compliquée) : volets mécaniques ou électriques, serrures ou verrous supplémentaires, éclairage automatique, barre métallique derrière vos portes,…

Test-Achats nous apprend que si vous disposez d’un système d’alarme ET de protections « mécaniques », vous êtes 15 fois mieux protégé contre le vol, contre 7 fois si vous ne disposez pas d’alarme (ce qui n’est déjà pas mal).

Vous pouvez faire appel à un conseiller en prévention vol, un policier ou un fonctionnaire communal qui viendra (gratuitement) faire le tour de votre habitation et vous conseiller sur les mesures à prendre pour renforcer la sécurité de celle-ci.

Voir aussi : les conseillers en techno-prévention.

Prendre de bonnes habitudes

Ce n’est pas parce que vous partez 10 minutes pour aller chercher les enfants à l’école que vous devez laisser une fenêtre ouverte (même en oscillo-battants), ne pas fermer la porte à clé ou omettre d’activer votre alarme. D’une part les voleurs ne s’attardent pas chez vous, ils prennent ce qui les intéressent et disparaissent le plus vite possible ; d’autre part, votre assurance ne fonctionnera pas ! Nous reviendrons sur ce dernier point un peu plus tard…

Ne laissez pas vos objets de valeur à vue et de la même manière, évitez de déposer les cartons de vos nouveaux appareils devant la maison ; bref, évitez de leur mettre la puce à l’oreille. Les cibles préférées des voleurs sont les bijoux, l’argent liquide et le multimédia.

Si vous partez en vacances, donnez l’illusion que la maison est occupée : demandez à un voisin, un membre de la famille, un ami, de venir relever le courrier, relever et abaisser les volets,…

S’assurer contre le vol

Et oui, ça paraît un peu bête mais ce n’est pas évident pour tout le monde ! Vous n’imaginez pas le nombre de clients qui appellent en pensant être couverts contre le vol et qui ne le sont pas, parce qu’ils n’ont pas voulu payer une prime d’assurance incendie plus importante ; ou le nombre de clients qui nous disent : « je n’ai rien à voler de toute façon » ou « les assurances ne paieront pas si on vient voler chez moi ! »…

FAUX ! Si vous êtes assuré contre le vol, nous interviendrons non seulement pour les dégâts au bâtiment (couvert d’office sans la garantie vol) mais aussi et surtout pour le contenu dérobé. Il faudra bien évidemment justifier la liste de vos objets volés au maximum (factures, photos, emballages,…), les compagnies ayant été flouées plus souvent qu’à leur tour dans le passé en se basant juste sur la parole de certains clients, un peu gourmands. Soyez donc prévoyant. Le plus simple étant, dès l’acquisition d’un nouvel objet de valeur, de scanner la facture sur votre ordinateur et/ou de conserver le carton d’emballage, le ticket de caisse, un justificatif quelconque, même en photo).

Évidemment, cette garantie a un coût, mais celui-ci est bien inférieur au coût d’un vol (deux smartphones, une tablette, une télé 4K, une console de jeux avec ses jeux et ses accessoires quelques bijoux et on dépasse vite les 4.000 euros). De plus, vous pouvez faire diminuer ce coût en n’assurant que la moitié de votre contenu (les voleurs ne volent généralement pas tout ce que vous avez), en excluant les bijoux (si vous n’en avez pas ou si ceux-ci sont dans un coffre) et les valeurs (argent liquide), ou encore en renseignant votre système d’alarme. Sur ce dernier point, nous vous conseillons de ne jamais la renseigner car, en cas d’oubli, l’assurance n’interviendra pas ! Le risque n’en vaut pas la chandelle…

Il n’y aura pas d’intervention non plus s’il est avéré que vous n’avez pas tout fait pour empêcher l’intrusion : fermer portes et fenêtres, à clé, c’est agir en bon père de famille et c’est ce qu’exigent les assurances dans tous les cas.

Que faire en cas de vol ?

Appeler la police

Ne touchez à rien, appelez immédiatement la police.

Appelez votre courtier en assurance

Si vous n’êtes pas couvert contre le vol, vous l’êtes tout de même contre les dégâts faits au bâtiment lors de l’intrusion (ou la tentative d’intrusion) : transmettez à votre courtier une copie du PV d’audition de la police, des photos des dommages et un devis de réparation, il se chargera de déclarer le sinistre et, s’il fait bien son métier, sera présent lors de l’expertise pour s’assurer que tout se passe bien.

Si vous êtes couvert contre le vol : bravo, vous êtes prévoyant ! Faites la même chose que ci-dessus, mais ajoutez la liste des objets disparus, leur estimation vénale, leur date d’acquisition (si possible) et un maximum de justificatifs (photos, factures, cartons d’emballage,…) qui faciliteront le travail de l’expert.

Neige, gel : à vos pelles !

L’hiver est arrivé ! Et si la tentation de rester bien au chaud dans son fauteuil pour regarder la neige au journal télévisé est grande, non seulement cela est passible d’une amende de 250 euros au niveau communal, mais surtout, ce n’est pas un comportement digne d’un « bon père de famille » !

(suite…)